Qui êtes-vous ?

Réunies à Dakar du 13 au 15 Septembre 2011, les OSC d'Afrique francophone ont décidé de créer une plate-forme afin d'accroître leur participation efficace au renforcement du système de santé en particulier la vaccination d'ici 2017

Les OSC sélectionnées pour le forum des partenaires du 05 au 07 Décembre à Dar-es-Salam

Suite à l'appel à candidature, le comité de sélection de GAVI/CSO à procéder au choix des participants qui doivent participer au forum des partenaires de GAVI à Dar-es –Salam en Tanzanie du 05 au 07 Décembre 2012.

Liste des sélectionnés: 
1. Lubna Hashmat (F), Civil Society Human and Institutional Development Programme (CHIP), Pakistan
2. Quang La (M), Vietnam Public Health Association, Vietnam
3. Bishnu Prasad Bastola (M), Forum for Human Rights and Public Health-Nepal (Friendship-Nepal), Nepal
4. Sharmin Zahan (F), BRAC, Bangladesh
5. Aristide DJENDA (M) Union des Organisations Non Gouvernementales du Togo (UONGTO), Togo
6. Athanase Fidèle KABORE (M), Secrétariat Permanent des Organisations Non Gouvernementales (SPONG), Burkina Faso
7. Asintal LALA (F), SANRU, DRC
8. Prisca Ptakilnam M. BOSSOKPI (F), Réseau National EPIVAC RCA (RNE RCA), Central African Republic
9. Ruth Njenga (F), Health NGOs Network (HENNET), Kenya
10. Nyangi Philemon Ngomu (M), The Southern African Network of Nurses and Midwives (SANNAM), Southern Africa
11. Koné Sanogo Solange (F), Fédération des organisations de santé de Côte D'Ivoire (FENOSCI), Cote d-Ivoire

Liste d’attente au cas où GAVI trouve des fonds additionnels
1. ELBA DO ESPIRITO SANTO (M), Fédération des ONG à Sao Tomé et Principe (FONG-STP), Sao Tomé et Principe
2. Boubacar DAOU (M), l’Association des Economistes de la santé du Mali (AMESA), Mali
3. Christian V. MARTINS (M), Réseau des ONG Béninoises de Santé (ROBS), Benin
4. Elhadj Idé DJERMAKOYE (M), Regroupement des ONG et Associations du Secteur Santé du Niger (ROASSN), Niger
5. Ndeye Fatou SALL (F), Action Humaine Pour le Développement intégré au Sénégal (AHDIS), Sénégal
6. Ahmed Yusuf (M), Pastoralist Concern, Ethiopia
7. Maurine Murenga (F), LEAN ON ME , Kenya
8. VALENTIN MUTOMBO (M), ASSOCIATION DES ROTARY CLUBS DU CONGO, ARCC, DRC
9. Dominique SENEKIAN (M), GETADEL, Central African Republic

Rapport d'activité de la journée mondiale de lutte contre les hépatites virales célébrée au Togo


CONTEXTE ET JUSTIFICATION

Les crises socio politiques depuis 1990 ont mis à rude épreuve l’économie nationale, ainsi le secteur de la santé a payé un lourd tribut à cette crise avec pour conséquence une dégradation des infrastructures sanitaires, une accessibilité financière aux soins de santé primaire difficiles, une diminution du niveau sanitaire, une mauvaise connaissance par la population des mesures élémentaires à adopter pour éviter certaines affections médicales, comme les maladies infectieuses (Hépatites, VIH/Sida, la pneumonie...). D’après les données de l’OMS pour l’année 2006, 5,5% du Produit Intérieur Brut est consacré à la santé, la moyenne régionale étant de 5,2%. Les indicateurs de santé materno-infantile de 2010 restent préoccupants : taux de fertilité d’environ 4 enfants par femme, taux de mortalité néonatal 32/1000, la mortalité infantile est de 65/1000 et des enfants de moins de 5 ans 103/1000[1].
Les virus des hépatites B «VHB» et C «VHC» sont à l’origine de l’inflammation aiguë et/ou chronique du foie, véritable problème de santé publique dans le monde, en Afrique et particulièrement le Togo. Les virus de l’hépatite B et de l’hépatite C sont des causes majeures de morbi-mortalité. La morbidité due à l’hépatite B et à l’hépatite C, est déjà élevée (environ 2,7 % de l’ensemble de décès) et est appelée d’après les prévisions à grimper encore dans le classement des causes de décès au cours des deux prochaines décennies. On estime que 57 % des cas de cirrhose du foie et 78 % des cancers primitifs du foie résultent d’une hépatite B ou C[2]. Parmi ces deux grandes endémies qui affectent les pays du Sud, il en est une, l’hépatite B chronique, qui est particulièrement grave. Alors qu’il existe un vaccin, moyen le plus efficace de prévenir la transmission de ce virus, la prévalence de l’infection reste très élevée en Afrique Subsaharienne. L’accès à la prévention de la transmission par la sérovaccination des enfants à la naissance demeure en effet très aléatoire,  la vaccination contre l’hépatite B des populations reste précaire et très cher dans nos pays et que l’accès à ce simple geste qui protège et sauve des milliers de vie est presque inaccessible dans nos communauté (à cause de sa cherté). De plus la mise à disposition de traitements efficaces, pour maîtriser la réplication virale chez les personnes infectées, est quasi inexistante à l’échelle des populations. Encore une fois,  je lance un appel aux gouvernants, institutions, aux l’OSC que à l’heure actuelle, notre défi en Afrique est la prévention, c’est-à-dire la vaccination. Seul ce geste  simple peut sauver et protéger les fils et filles du monde et de l’Afrique continent le plus touché par les grandes pandémies.

v      Population Cible
-         Les enfants dont l’âge est supérieur à 5 ans et les femmes excepté la femme enceinte ;
-         Les adolescents et les jeunes de 18-30ans ;
-         Les autres couches de la population.

v      Activités Précises Menées
-                    Dépistage des hépatites B et C ;
-                    Vaccination contre l’hépatite B ;
Contrôle post vaccinal : un suivi des personnes est organisé par contre la recherche de la protection vaccinal (recherche de l’Anticorps anti-HBs) n’est pas faite.
v      Les Organisations Associés
-                                                                                                                            Laboratoire : un contrôle des personnes positif à l’hépatite B et C est fait à l’Institut National d’Hygiène ou dans les laboratoires privés.
-                                                                                                                            OSC : World Alliance Hepatitis ; SOS HEPATITE France, ALTERSANTE ; AIPITD
-                                                                                                                            Ministère : Division de l’Epidémiologie
-                                                                                                                            PEV : OMS

v                                                                                                             Les Résultats en terne de chiffre
-                                                                                                                            En 2011
Tableau IV : Récapitulatif global du dépistage des hépatites B et C


Hépatite B (AgHBs)

Hépatite C (HVC)

Total

Cas Négatif

889 (83,00%)

300 (94,34%)

1 189

Cas Positif

172 (17,00%)

18 (5,66%)

190

Total

1 061 (100%)

318 (100%)

1 379

NB : en 2011, l’ONG ASADH a vacciné  95 personnes contre l’hépatite B.
-                                                                                                                            En 2012
Résultat de la Journée Mondiale de lutte contre les Hépatites virale
Dépistage
Tableau IV : Récapitulatif global du dépistage des hépatites B et C


Hépatite B (AgHBs)

Hépatite C (HVC)

Hépatite B+C


Total

Cas Négatif

2 049 (90,22%)

1 448 (98,43%)

-

3 497

Cas Positif

222 (9,77%)

 23 (1,56%)

4 cas

245

Total

2 271 (100%)

1 471 (100%)

-

3 742

Vaccination
Tableau V : Récapitulatif de personnes vaccinées  contre l’hépatite B par centres

Agoè
CHU .S.O
 Adidogomé


1ère dose

198

229

276

703
2ème dose
198
229
276
703
3ème dose
-
-
-
-
Total
-
-
-
703


[1] www.unicef.org/togo_statistics
[2] Hepatitis B, C, World Health Organization Department of Communicable Diseases Surveillance and Response (Soixant-troisième Assemblée Mondiale de la santé A63/15) (25/03/10).


Rapport annuel de GAVI et lancement de son site web français!!!!


Le rapport annuel de GAVI en français est désormais accessible sur le site internet de l’organisation.
Comme vous le verrez, il met en relief les accomplissements de GAVI dans les 73 pays qui reçoivent le soutien de l’organisation. C’est également une vue détaillée des activités, des financements et des progrès accomplis en 2011. « Notre Alliance est plus diversifiée et plus forte que jamais. Ensemble nous pouvons contribuer au droit de chaque enfant à un avenir prospère et en bonne santé » souligne dans son introduction Dagfinn Høybråten, le Président du Conseil d’administration.
2011 a été une année charnière pour GAVI au cours de laquelle tous les partenaires – UNICEF, l’OMS, la Banque mondiale, les pays donateurs et en développement, les organisations de la société civile, les philanthropes issus du secteur privé et les fabricants de vaccins – ont joué un rôle essentiel. Ainsi selon le Dr Seth Berkley, Directeur exécutif de GAVI, « en apportant un soutien accru aux vaccins, nous pouvons poursuivre les progrès réalisés et faire en sorte que le miracle que représentent les vaccins se traduise par la protection efficace de tous les enfants partout dans le monde ».
En chiffres, GAVI a contribué à éviter plus de 5,5 millions de décès. L’organisation a également permis l’immunisation de plus de 325 millions d’enfants supplémentaires. GAVI s’est enfin engagée à allouer 7,2 milliards US$ aux vaccins nouveaux et sous-utilisés ainsi qu’aux programmes de renforcement du système de santé.
En cliquant sur le lien, vous verrez par ailleurs que l’organisation possède une nouvelle interface web en français au design plus moderne, en accord avec le site web en anglais. Le nouveau site français comprend également de nouvelles fonctionnalités http://www.gavialliance.org/fr/. La bibliothèque du site, l’outil de recherche ont ainsi été améliorés.
Avec ce site, l’objectif de GAVI est sur le long terme, de continuer à fournir du contenu varié et informatif à destination de nos partenaires francophones.  

Rapport de la première session de formation des OSC du Togo engagées dans la vaccination dans le cadre du Soutien GAVI-Alliance de type A-prolongation au Togo


"Mieux connaître la vaccination pour mieux s'engager" tel était le thème du séminaire de formation organisé à la Salle de Conférence de l'Hôtel Bomako à Lomé du 23 au 25 Mai 2012 par l'UONGTO (Union des ONG du Togo).

Ce séminaire qui est le premier d’une série de trois formations s’inscrit dans le cadre de la mise en
oeuvres des activités du projet “Prolongement du soutien de type A de GAVI Alliance piloté par
l’UONGTO pour une période de deux ans et vise à contribuer au renforcement des capacités
opérationnelles des OSC actives dans la vaccination et autres services de santé liés.
Le rapport complet ici!!

Projet de prolongation du soutien de type A de GAVI Alliance aux OSC de la République du Togo


Une tournée de consultation des OSC actives en matière de santé de la mère et de l’enfant, de la vaccination et du renforcement du système de santé dans les régions sanitaires du Togo

Dans le cadre du renforcement de la participation des organisations de la société civile (OSC) togolaise aux services de la santé de la mère et de l’enfant, la vaccination et le renforcement du système de santé, le Togo a obtenu de GAVI Alliance un financement de type A en 2009 et un second financement de prolongation en 2011.
Le projet de prolongation vise deux objectifs spécifiques à savoir : (i) mettre en place un réseau opérationnel de 23 OSC et réseau d’OSC intervenant dans la santé de la mère, de l’enfant, la vaccination et le renforcement du système de santé et (ii) renforcer les capacités opérationnelles des 23 OSC et réseau d’OSC aux services de vaccination et autres services de santé liés.
Les 14 février, 15, 16 et 23 mars 2012, une tournée de consultation des OSC actives dans les domaines de la vaccination, de la santé de la mère, de l’enfant et le renforcement du système de santé a été conduite par l’Agence d’exécution dudit projet : l’Union des Organisations Non Gouvernementales du Togo (U.ONG.TO) dans les régions sanitaires du pays.
La tournée de consultation a permis de recueillir les préoccupations des OSC sur : (i) les outils de gestion de la plateforme qui sera mise en place, (ii) les valeurs et principes directeurs qui doivent sous-tendre le fonctionnement de la plateforme, (iii) le mécanisme de communication au sein de la plateforme et sur (iv) le niveau de collaboration entre les OSC et les responsables des districts sanitaires.
Les résultats de cette tournée seront pris en compte par les consultants chargés d’élaborer les textes de la plateforme nationale des OSC actives dans les domaines de la vaccination, de la santé de la mère, de l’enfant et le renforcement du système de santé.

Photo de famille avec les officiels à la cérémonie d’ouverture de la consultation des OSC de Lomé Commune et de la Maritime

GAVI Alliance soutient une participation concertée et pertinente de la société civile burkinabé au dialogue sur les politiques de santé


Si l’accompagnement des organisations de la société civile (OSC) dans la mise en œuvre de la politique sanitaire du Burkina Faso est louable, il serait plus efficace s’il était mieux structuré.
Tel est le message clé lancé par les différents intervenants lors de l’atelier de lancement et d’information du projet « soutenir l’implication et la participation des organisations de la société civile burkinabé à la plateforme de financement des systèmes de santé. ». C’était le 27 avril à RAN Hôtel Somkèta à Ouagadougou.
Ce projet, initié par le collectif des ONG et association du Burkina (SPONG) est financé par l’Alliance mondiale pour la vaccination et l’immunisation (GAVI Alliance).
Il vise à renforcer durablement les capacités structurantes des acteurs pour une meilleure implication de la société civile dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi des politiques en matière de santé en général et en particulier sur la vaccination au Burkina Faso.
Placée sous le parrainage du Ministre de la Santé, représenté par son conseiller juridique Mathieu Kohio, cette cérémonie solennelle en faveur de l’amélioration du dialogue entre les OSC burkinabé intervenant dans le domaine de la santé et avec l’Etat, a enregistré la participation d’éminentes personnalités.
La représentante résidente de l’organisation mondiale de la santé (OMS) au Burkina, Djamila Cabral, le représentant résident de Catholic Relief service (CRS), et le président du conseil d’administration du SPONG ont livré des messages pour saluer la pertinence et l’importance du projet. Dr Clarisse Loé Loumou, membre du comité de pilotage du groupe d’intérêt société civile partenaire de GAVI Alliance a également pris part aux travaux.
« De par le fait que votre projet vise le renforcement des capacités de la société civile et sa pleine participation à la promotion des systèmes de santé en générale et de la vaccination en particulier, le gouvernement, à travers mon département, ne ménagera aucun effort pour accompagner la société civile dans la dynamique de partenariat GAVI avec le SPONG comme porte d’entrée » a transmis Mathieu Kohio, représentant du parrain.
Dans la même lancé, Djamila Cabral a aussi dans son propos, rassuré sur l’engagement de l’OMS ainsi de l’ensemble des partenaires techniques et financiers à accompagner la société civile à travers le SPONG, à construire de manière durable une vision structurante de la participation des OSC pour une valeur ajoutée dans le domaine de la vaccination.
A l’occasion une soixantaine de personnes, issus des organisations de la société civile active dans le domaine de la santé, des services centraux et déconcentrés du ministère de la santé, des autorités locales, des opérateurs du secteur privé et des partenaires techniques et financiers ont pu apprendre davantage sur le projet.
Ce fut également une opportunité pour le collectif d’informer les participants sur l’appui de GAVI Alliance au Gouvernement burkinabé, l’état de lieu et les perspective en matière de vaccination et sur les défis de la société civile sur leur participation au processus de la plateforme de financement des systèmes de santé. Ces trois communications ont été livré par des personnes ressources du ministère de la santé et Dr Clarisse Loé Loumou.
Pour l’opérationnalisation du projet, de mars à décembre 2012, le SPONG va entre autres, cartographier les organisations de la société civile actives en santé au Burkina Faso, évaluer leur contribution à la mise en œuvre du volet vaccination dans la contractualisation du Programme d’Appui au Développement Sanitaire, organiser des formations sur l’analyse et le suivi budgétaires des systèmes de santé, sensibiliser les acteurs étatiques et renforcer les capacités des cadres de concertation locale des OSC en santé.
Toutes ces activités vont permettre à ce réseau qui regroupe une centaine d’ONG et associations intervenant au Burkina de passer au peigne fin la politique nationale de santé et d’analyser le système de santé en vue d’aller en dialogue constructif avec l’Etat et toutes les autres parties prenantes.
En rappel, cet atelier de lancement s’est inscrit dans la célébration de la 2e semaine africaine de la vaccination célébré du 23 au 28 avril 2012 sur l’ensemble du continent. Au niveau national, il a coïncidé avec la célébration en différé par le Burkina de la Journée mondiale de la santé et de la journée mondiale de lutte contre le paludisme.

Article envoyé au webmaster par Mme Roukiattou Ouedraogo, chargée de communication et plaidoyer du SPONG