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Réunies à Dakar du 13 au 15 Septembre 2011, les OSC d'Afrique francophone ont décidé de créer une plate-forme afin d'accroître leur participation efficace au renforcement du système de santé en particulier la vaccination d'ici 2017

RDC : Plaidoirie pour une couverture totale de la vaccination en RDC par le Directeur Général de Gavi

En visite en RDC, ce 15 novembre 2015, le Directeur Général (DG) de l’Alliance mondiale pour le vaccin et l’immunisation, Monsieur Seth Berkley, accompagné du conseiller médical du ministre de la Santé publique, Shodu Lomamy, a visité dix-neuf chambres froides du Programme élargi de vaccination (PEV) à Kinshasa, qui ont une grande capacité de conservation de vaccins, financées par GAVI. 
Cette visite été l’occasion d’évaluer le partenariat entre GAVI et le gouvernement de la RDC ainsi que la participation de cette organisation internationale dans la prévention de certaines maladies par la vaccination.
Au cours d’une tribune, au Centre de santé de Mbakana, dans la commune de Maluku à Kinshasa, où le DG de Gavi, M. Seth Berkley était en visite, il a plaidé pour une couverture vaccinale totale en République démocratique du Congo. Pour lui « il est important de continuer à accroitre la couverture vaccinale parce qu’un enfant qui est bien vacciné peut également vivre en utilisant le maximum de ses potentialités et nous devons continuer à travailler pour que ces enfants soient vaccinés », 
Selon les l’ACP, le DG de GAVI a rappelé que son organisation est un partenaire important du gouvernement de la RDC dans l’achat et la livraison de vaccins ; ce qui a permis d’ailleurs la réduction de certaines maladies, notamment la rougeole qui a sévi dans l’ex province du Katanga. 

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sercontent.com/search?q=cache:http://acpcongo.com/acp/plaidoyer-pour-une-couverture-vaccinale-totale-en-rdc/

OMS : le Plan mondial d’éradication de la rougeole, des objectifs pas atteints malgré les efforts consentis

Selon l’OMS, la rougeole est une maladie virale grave extrêmement contagieuse. Déjà, en 1980, avant que la vaccination ne se généralise, l’organisation estimait à 2,6 millions par an le nombre de décès dus à la rougeole. Ainsi, pour stopper définitivement la rougeole, l'OMS avait fixé en 2010 des objectifs sanitaires ambitieux à travers Plan mondial d’éradication de la rougeole pour éradiquer mondialement la maladie en 2015. 
Les principaux objectifs fixés à travers ce plan étaient : (i) d’atteindre une couverture nationale de 90 % des enfants d'1 an par la première dose de vaccin à valence rougeole (MCV1) et de 80 % dans tous les districts ou unités administratives équivalentes de chaque pays ; (ii) de ramener durablement l'incidence annuelle de la rougeole à moins de 5 cas pour 1 million d'habitants, (iii) et, de réduire de 95% (au moins) la mortalité rougeoleuse estimée, par rapport aux chiffres de 2000. L’évaluation qui a été faite par l’OMS montre que ces résultats ne seront pas atteints  malgré les efforts consentis, en dépit du soutien logistique et financier du GAVI ("l’Alliance du Vaccin"). Toutefois, des résultats importants ont été obtenus grâce aux campagnes de vaccination préventive. En effet, même si les cas de décès dans le monde s’élèvent encore à 114 000 en 2014, le taux a été divisé par 5 depuis 2000. D’après les données de L’Initiative contre la rougeole et la rubéole, conduite l’OMS, les vies sauvées en 2000 par les programmes vaccinaux de masse s’élèvent à près de  17,1 millions. 

Actuellement, les différentes plateformes de l’OAFRESS sont à pied d’œuvre, notamment au Cameroun et conformément aux recommandations de l’OMS, pour un renforcement et une pérennisation des campagnes coordonnées de vaccination contre la rougeole, en particulier dans les zones à risques.

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Côte d’Ivoire : Prévention du Cancer du Col de l’Utérus, lancement de la phase pilote de la campagne de vaccination anti-HPV, chez les jeunes filles de 10 ans

Dans le cadre de la prévention du cancer du col de l’utérus, le ministère de la Santé et de la lutte contre le Sida, avec l’appui de Gavi et ses partenaires a mis en œuvre une campagne de vaccination anti-HPV dans les districts sanitaires de Korhogo et d’Abengourou.
La cérémonie de lancement de la campagne a eu lieu le lundi 16 d’Abengourou sous la présidence de la ministre de la Santé et de la lutte contre le Sida, Raymonde Goudou et a marqué le premier passage de cette vaccination qui s’est déroulé du 16 au 20 novembre 2015. Au cours de cette cérémonie, Mme le ministre de la Santé et de la Lutte contre le Sida de la côte d’Ivoire, Raymonde Goudou Coffi, estime que « environ 80% des femmes sont exposées au papillomavirus virus humain et le cancer du col de l’utérus représente le premier cancer de la femme en termes de mortalité, non-sens déplorer cependant l’insuffisance d’informations de la population féminine sur le danger ».
Jusqu’ici, le premier moyen de prévention du Cancer du col de l’utérus est la vaccination des jeunes filles à l’âge de 10 ans. Passé cet âge, la détection précoce, à travers des visites médicales annuelles pour les femmes âgées de plus de 10 ans, reste le deuxième moyen efficace pour prévenir la maladie.
Pour le moment, les districts sanitaires d’Abengourou et de Korhogo ont été choisis pour cette phase pilote de la campagne de vaccination anti-HPV d’une durée de deux ans. Cette campagne visait pour le premier passage, une population cible d’environ 4 000 jeunes filles de 10 ans dans le district sanitaire d’Abengourou et autant dans celui de Korhogo.

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Cameroun: Campagne préventive de vaccination contre la Rougeole et la Rubéole

Le Ministère de la santé du Cameroun a lancé une campagne de vaccination préventive contre la Rubéole et la Rougeole du 24 au 29 novembre 2015 à Bafoussam. Cette campagne qui a concerné principalement les enfants âgés de 09 mois à 14 ans, a touché près de 9 440 692 personnes.
Selon les sources officielles, le Cameroun est encore bien loin des objectifs fixés dans le cadre de l’élimination de la rougeole et de la rubéole mise en place par la communauté internationale dès l’année 2011. En effet, même si L’OMS estime (entre 2000 et 2014), que la vaccination contre la rougeole a permis de sauver la vie à 17,1 millions de personnes, le nombre de cas de rubéole et de rougeole ne cesse d’augmenter ces dernières années au Cameroun.
Le Ministre de la Santé du Cameroun estime que la rougeole touche presque toutes les régions du pays et affirme que 74 personnes sont déjà mortes de la rougeole en 2015 contre 49 en 2014. Ainsi, pour le Ministre, « c’est dans l’objectif de réduire la morbidité et la mortalité imputable à ces deux pathologies que le MINSANTE organise sur tout le territoire, une campagne de vaccination préventive avec le vaccin combiné rougeole et rubéole (RR) du 20 au 29 novembre 2015».
La combinaison de ces deux vaccins s’explique, d’après le Dr Marie Kobela, secrétaire permanente du Programme Elargi de Vaccination (PEV), par le fait que des cas de rubéole sont souvent confondus avec la rougeole et «l’augmentation de ces maladies a été constatée ces derniers temps et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande d’administrer les vaccins combinés contre ces deux maladies».
Les organisations de la société civile sont très actives au Cameroun pour l’élargissement et la diffusion de la vaccination dans toutes les régions du pays. A cet effet, le PROVARESC (Forum de la Société Civile pour la Promotion de la Vaccination et le Renforcement du Système de Santé au Cameroun), Membre de la Plateforme d’OAFRESS, qui s’investie déjà dans l’appui à la mise en œuvre du PEV et très présent, est très impliqué dans les campagnes vaccinales du pays), à travers la mobilisation sociale et la sensibilisation. Ces actions entrent en droite ligne des exigences du Plan d'Action Mondial pour la Vaccination (GVAP) qui vise une couverture vaccinale efficace et optimale.

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Mauritanie : Introduction du vaccin polio inactivé dans le PEV de routine

Dans le cadre d'une campagne de vaccination que la Mauritanie a organisé du 23 au 26 octobre 2015, près de 650 377 enfants mauritaniens de 0 à 59 ont été vaccinés contre la poliomyélite, supplémentés en vitamine A et déparasités pour freiner définitivement la chaîne de transmission de cette maladie. Dans la dynamique de la lutte pour éradiquer la Polio, le vaccin polio inactivé (VPI) est intégré depuis vendredi 13 novembre 2015 dans le programme élargi de vaccination (PEV) de routine, sur un financement de l'Etat et de l'alliance mondiale pour la vaccination (GAVI).

Le Gouvernement de la Mauritanie à voulu marquer le pas, pour annoncer son programme de renforcement de son systèmes de santé et d’immunisation contre les maladies ravageuses, qui touchent surtout les enfants. Ainsi, une cérémonie officielle de lancement à partir de la ville de Keur Macène, wilaya du Trarza, présidée par le ministre de la santé, M. Ahmedou Ould Hademine Ould Jelvoune, en présence des représentants des organisations des nations unies qui s’occupent de ces questions et de la société civile.
Au cours de cette cérémonie, il a été rappelé les efforts qui ont été entrepris depuis plusieurs années pour lutter contre cette maladie, qui touche principalement les enfants de moins de cinq ans et pour laquelle il n'existe pas de traitement ; la vaccination reste jusqu’à présent la seule alternative efficace. Cependant, il convient de noter que la Mauritanie a connu des avancées importantes en matière de lutte contre la polio : «  le pays n'a plus notifié de nouveaux cas de Poliomyélite à Virus Sauvage (PVS) depuis pratiquement cinq ans, le dernier cas ayant été rapporté en Avril 2010 ».
Pour rappel, le Réseau de la société civile d'appui et de soutien à la vaccination en Mauritanie «VACNET-Mauritanie», membre actif de la plateforme OAFRESS est très impliqué dans ces dynamiques à travers la participation : aux événements pour le renforcement du PEV de routine, à l’organisation de journées nationales de vaccination, des campagnes de sensibilisation et de communication, mais aussi aux activités de veille sur l’évolution de ces pathologies.


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Sénégal: Célébration de la journée mondiale de lutte contre le diabète.

Au Sénégal, selon les spécialistes, le Diabète connait une hausse constante, malgré les efforts des autorités sanitaires. En effet, le nombre de diabétiques connus et suivis dans les structures de santé sénégalaises s'élève à 50.000 malades, mais des statistiques font dans le même temps état de 350 à 400.000 diabétiques. Selon l'OMS, il y aura 552 millions de diabétiques dans le monde d'ici 2030 dont 75% des cas vivront dans les pays à faible revenus comme le Sénégal.

Initiée par la Fédération internationale du diabète en 1989 qui a été rejoint par l’OMS en 1993, la journée internationale du Diabète est célébrée chaque année le 14 novembre pour sensibiliser les populations sur la maladie.
En marge de la célébration de cette journée au Sénégal, a été organisée la clinique du Diabète et de l'Hypertension artérielle du District sanitaire Dakar ouest, qui a offert à cette occasion un dépistage gratuit pour : (i) le Diabète, (ii) l'hypertension artérielle, et, (iii) le cholestérol.
Toutes les personnes dépistées positives à l’une de ces pathologies ont été consultées gratuitement le même jour par un spécialiste en cardiologie ou en diabétologie.


En plus de cette activité, une conférence sur le thème « Place de la Diététique dans la prise en charge du patient diabétique » a été organisée, au centre de santé Philipe Maguilen Senghor, pour sensibiliser et orienter les patients.

Cette journée qui a connu un franc succès a vu une large participation des membres du RESSIP (Réseau Santé, Sida et Population), membre fondateur actif de la Plateforme OAFRESS, au Sénégal 

Mali : la FENASCOM (Fédération Nationale de la Santé Communautaire) comptée comme Membre du Comité technique pour la revue des dépenses publiques (RDP) de la banque Mondiale au Mali

Ce 15 Octobre 2015, le Ministère de la Santé et de l’hygiène publique du Mali, a notifié à la
FENASCOM qu’elle a été coptée comme membre du Comité technique pour la revue des dépenses publiques (RDP) de la banque Mondiale au Mali.

En effet, dans le cadre du suivi budgétaire en santé, le Ministère  de la Santé en collaboration avec la banque mondiale a décidé de mener une étude sur le financement de la santé au Mali. Un comité technique de suivi de cette étude a été mis en place et le Président de la Plate-forme FENASCOM, est désigné comme membre de ce comité technique de haut niveau. Ce choix conforte la position de l'OAFRESS dont la FENASCOM est un membre fondateur très actif.